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Soirée Halloween

Vendredi 20 octobre, le Conseil Municipal des Enfants organise une Soirée Halloween au Point Jeunes et réservée au 10-13 ans. Entrée gratuite. Attention places limitées !...

Point Poste

Un Point Poste est à votre disposition à Gouraincourt, 38 rue Pasteur. Horaires d'ouvertures: de 8:15 à 12:45 (du mardi au samedi) Affranchissement, recommandés, colis,...

Centre de Loisirs

Retrouvez les programmes détaillés du Centre de Loisirs pour la période du 23 octobre au 3 novembre, et qui aura pour thème principal le "fil de l'automne". Diverses activités...

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Prévention et accompagnement

Les bons gestes...

 
Canicule, handicap, sida, suicide, toxicomanie... : la vie présente parfois des obstacles que certains peuvent avoir du mal à surmonter. Des conseils, des coordonnées d'associations sont ici présentés : parce que savoir vers qui se tourner ou comment (ré-)agir peut permettre de mieux vivre, voire de sauver des vies.



Canicule = Santé en danger !

Préservez votre santé et aidez les personnes fragiles qui vous entourent.

Que risque-t-on quand il fait très chaud ?
L’exposition à de fortes chaleurs constitue une agression pour l’organisme.
On risque une déshydratation, l’aggravation d’une maladie chronique ou un coup de chaleur.

Certains symptômes doivent vous alerter :
-> Des crampes musculaires au niveau des bras, des jambes, du ventre...
-> Plus grave, un épuisement peut se traduire par des étourdissements, une faiblesse, une insomnie inhabituelle.


Il faut cesser toute activité pendant plusieurs heures, se rafraîchir et se reposer dans un endroit frais, boire de l’eau, des jus de fruits...
Vous devez consulter un médecin si ces symptômes s’aggravent ou durent.

Comment affronter la canicule ?
Protégez-vous de la chaleur
-> Evitez les sorties et les activités aux heures les plus chaudes (généralement entre 12h et 16h) et plus encore les activités physiques : sports, jardinage, bricolage...
-> Si vous devez sortir, restez à l’ombre. Portez un chapeau, des vêtements légers (coton) et amples, de couleur claire. Emportez avec vous une bouteille d’eau.
-> Fermez les volets et les rideaux des façades exposées au soleil.
-> Maintenez les fenêtres fermées tant que la température extérieure est supérieure à la température intérieure. Ouvrez-les la nuit, en provoquant des courants d’air.

Rafraîchissez-vous
-> Restez à l’intérieur de votre domicile dans les pièces les plus fraîches.
-> Si vous ne disposez pas d’une pièce fraîche chez vous, rendez-vous et restez au moins deux heures dans des endroits climatisés ou, à défaut, dans des lieux ombragés ou frais : supermarchés, cinémas, musées... à proximité de votre domicile.
-> Prenez régulièrement dans la journée des douches ou des bains et/ou humidifiez-vous le corps plusieurs fois par jour à l’aide d’un brumisateur ou d’un gant de toilette. Vous pouvez également humidifier vos vêtements Buvez et continuez à manger
-> Buvez le plus possible, même sans soif : eau, jus de fruit...
-> Ne consommez pas d’alcool.
-> Mangez comme d’habitude au besoin en fractionnant les repas, de préférence des fruits et des légumes (sauf en cas de diarrhée).

Demandez conseil à votre médecin, votre pharmacien, surtout si vous prenez des médicaments ou si vous ressentez des symptômes inhabituels.

N’hésitez pas à aider et à vous faire aider
-> Demandez de l’aide à un parent, un voisin si la chaleur vous met mal à l’aise.
-> Informez-vous de l’état de santé des personnes isolées, fragiles ou dépendantes, de votre entourage et aidez-les à manger et à boire.

Il y a toujours autour de nous une personne âgée isolée qui peut être dans une situation d’inconfort, voire en danger à cause de la chaleur : RELAYEZ CE MESSAGE AUTOUR DE VOUS !

Un risque grave : le coup de chaleur
Il peut survenir lorsque le corps n'arrive plus à contrôler sa température qui augmente alors rapidement.
Il se repère par :
-> une agressivité inhabituelle,
-> une peau chaude, rouge et sèche,
-> des maux de tête, des nausées, des somnolences et une soif intense,
-> une confusion, des convulsions et une perte de connaissance.

Les sportifs, les travailleurs manuels exposés à la chaleur,
les nourrissons, les personnes âgées, les personnes atteintes d'un handicap ou d'une maladie chronique sont particulièrement sensibles aux coups de chaleur.

ATTENTION ! Une personne victime d'un coup de chaleur
est en danger de mort.
Appelez immédiatement les secours en composant le 15.

En attendant, transportez la personne dans un endroit frais, faites-la boire, enlevez ses vêtements, aspergez-la d'eau fraîche ou mettez-lui des linges humides et faites des courants d'air.

Pour plus d'informations :
Consultez régulièrement la météo et la carte de vigilance de Météo France.
Contactez le CCAS de la Ville de Longwy pour connaître les aides disponibles en utilisant le formulaire de contact accessible depuis cette page en cliquant sur le point d'exclamation jaune situé en haut à droite de cette page, ou en contactant le :

Centre Communal d'Action Sociale de Longwy
4, avenue de la Grande Duchesse Charlotte
BP 80048
54 401 LONGWY Cedex
Téléphone : +33 3 82 44 54 30
Fax : +33 3 82 44 54 44



Le handicap

Pour les problèmes liés aux transports, vous pouvez contacter :
GIHP - Groupement pour l'Insertion des Handicapés Physiques
14 rue de bavière
54500 Vandoeuvre
Tél. : +33 3.83.28.44.47

En Meurthe-et-Moselle, il existe une structure associative qui permet à la personne étudiante handicapée de pouvoir engager ses études dans la sérénité :
SISU - Service d'Intégration Scolaire et Universitaire
8, rue des Myosotis BP 35
54501 Vandoeuvre-lès-Nancy-lès-Nancy Cedex
Tél. : +33 3.83.56.73.75
Courriel : agi@wordnet.fr

Cette association d'aide à l'insertion scolaire des handicapés est composée de :
l'AGI - Association de Gestion de l'Institut universitaire et socioprofessionnel pour handicapés physiques
le CESENS-Est - Centre Européen pour l'intégration des Sourds à l'Enseignement Supérieur de l'Est
le GIAA - Groupement des Intellectuels Aveugles et Amblyopes

De nombreuses actions sont ainsi menées et coordonnées :
>> accompagnement sur le campus pour les démarches liées à la scolarité
>> prise de notes, aide à la manipulation lors de travaux dirigés
>> interface de communication
>> transcription en écriture braille et retranscription en écriture courante de tous les documents rédigés et utilisés par les étudiants
>> soutien pédagogique
>> secrétariat d'examen et de contrôle continu
>> cours de langues pour les malentendants
>> enregistrement sur cassette
>> aide à la recherche documentaire, accompagnement dans une bibliothèque
>> soutien au travail à domicile
>> foyer d'hébergement disposant des infrastructures techniques et humaines adaptées permettant l'accueil de type cité universitaire
>> aide humaine pour les toilettes
>> aide pour les prises de repas



Sida

Parce que savoir, c'est pouvoir agir. Dès qu'il y a un doute, il faut dépister. Le test est anonyme et gratuit.

Qu'est-ce qu'un test de dépistage ? Une simple prise de sang permet de détecter la présence du virus du sida (VIH) dans l'organisme. C'est une démarche libre et volontaire.

On peut le faire :
-> dans une consultation de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) : consultation et test gratuits ;
-> dans certains centre de planification et d'éducation familiale : consultation et test gratuits ;
-> dans un laboratoire d'analyses médicales : le test est remboursé à 100% par la sécurité sociale s'il est prescrit par un médecin.

Pourquoi faire un dépistage ? Connaître le résultat du test de dépistage permet de bénéficier le plus tôt possible d'un suivi médical.

Aujourd'hui, il existe des médicaments efficaces qui permettent de ralentir l'évolution de l'infection. Il n'est jamais trop tard pour se soigner. On peut faire un test soi-même si on a pris un risque il y a longtemps. Connaître le résultat de son test permet aussi de savoir si on doit mettre un préservatif pour protéger son ou ses partenaires. Le résultat du test n'est valable que pour soi-même. Chaque partenaire doit faire son propre test.

Quand faire un test de dépistage ? Si vous avez pris un risque :
-> Vous avez eu un rapport sexuel sans préservatif avec une personne dont vous ne savez pas si elle est séronégative ;
-> Le préservatif s'est déchiré ou a glissé durant le rapport sexuel ;
-> Vous avez partagé le matériel d'injection lors d'un usage de drogue

Si vous souhaitez abandonner le préservatif :
-> Vous vivez une relation stable et vous ne souhaitez plus utiliser de préservatif dans votre couple ;
-> Vous envisagez d'avoir un enfant
Consultez un médecin dans une consultation de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) ou votre médecin traitant.

On peut savoir 15 jours après la prise de risque si on est contaminé(e) par le virus du sida. Ce n'est que 3 mois après la prise de risque qu'on peut être sûr(e) de ne pas être contaminé(e) par le virus du sida.

Si vous êtes séropositif(-ve), un médecin vous suivra régulièrement et pourra, si nécessaire, vous proposer un traitement (séronégatif(-ve) = non contaminé(e) par le virus du sida / séropositif(-ve) = contaminé(e) par le virus du sida).

Si vous avez pris un risque il y a moins de 48 heures, rendez-vous le plus tôt possible aux urgences de l'hôpital, si possible avec votre partenaire, en vue d'un traitement pouvant éviter la contamination.

Où faire un test de dépistage ? Lorsque vous êtes en déplacement, pour connaître l'adresse de la CDAG la plus proche :

Sida Info Service
Appel gratuit au 0800 840 800
www.sida-info-service.org/index.php4

Pour obtenir plus d'infos : www.sante.gouv.fr, rubrique "les dossiers" sélectionner Sida. A Longwy : +33 3 82 44 72 61



Suicide

Vous ne vous sentez pas bien, vous êtes découragé(e), vous avez des idées suicidaires... Cela arrive à tout le monde. Vous n'êtes pas seul(e), et vous pouvez être aidé(e). Savez-vous vers qui vous tourner ?

Un groupe de professionnel et de bénévoles réfléchit depuis quelques temps aux problèmes posés par ce mal être est ses répercussions. Il regroupe des personnes oeuvrant dans les domaines de la santé, de l'éducation et du social et s'adresse à tout les publics.

Le groupe vous invite, dans cette situation douloureuse, à trouver, en dehors de votre environnement proche, écoute, aide et assistance auprès de ces personnes compétentes et disponibles :

- Médecins traitants
- Centre médico-sociaux
- Centre médico-psychologiques
- Service d'urgence et psychiatrique "La Faïencerie" de l'Hôpital de Mont-Saint-Martin
- L'Espace Santé-Jeunes
- SOS Amitié (+33 3 83 35 35 35, 24h/24)
- Suicide écoute-Paris (+33 1 45 39 40 00)



Toxicomanie

Tandem est un Centre Spécialisé de Soins aux Toxicomanes qui préserve l'anonymat. Les trois structures installées dans le Pays-Haut sont entièrement gratuites et leurs équipes sont tenues au secret professionnel le plus strict. Elles sont composées de médecins, psychiatres et infirmiers.

Leurs rôles :

Accueil et accompagnement des toxicomanes
Accueil, accompagnement et soutien des familles
Sevrage ambulatoire et hospitalier
Substitution
Travail en milieu carcéral
Prévention

Antenne du CSAPA Mont-Saint-Martin
2, rue Stephen Liegeard, 54150 BRIEY
Accueil du public : Lundi au jeudi de 9h à 17h
Consultation jeune consommateur : Consultation cannabis avec une psychologue, sur rendez-vous.

Drogue Info Services
+33 800 231 313



Prévention du saturnisme

Des anciennes canalisations en plomb équipent encore de nombreux réseaux de distribution d'eau, en partie publique (avant compteur d'eau ; le distributeur d'eau en est responsable) et / ou en partie privée (après compteur d'eau ; le propriétaire de l'habitation en est responsable).

Origine du plomb dans l'eau A partir des années 1950, les canalisations en plomb ont été de moins en moins utilisées, mais leur interdiction d'installation ne date que de 1995. Les ressources en eau (sources, puits, forages) ne contiennent généralement pas de plomb. C'est au contact des canalisations en plomb que l'eau se charge de ce métal et ce d'autant plus que :
- le temps de stagnation dans les tuyaux est long
- la longueur des canalisations est importante
- l'eau est, notamment, faiblement minéralisée (eau douce)
- la température de l'eau est élevée
- qu'il existe des phénomènes d'électrolyse dus à la juxtaposition de tuyaux en matériaux différents (cuivre et plomb, par exemple) ou à des mises à la terre sur des canalisations d'eau potable.
En Lorraine, le traitement de nombreuses eaux acides et faiblement minéralisées a fait disparaître les hospitalisations d'adultes gravement intoxiqués par l'accumulation dans leur organisme de plomb provenant de l'eau du robinet. Cependant, ces traitements ne permettent pas de stopper totalement la dissolution du plomb des canalisations.

Effet sur la santé La gravité des troubles liés à l'ingestion de plomb est fonction de la durée d'exposition et des doses absorbées.
Les effets concernent principalement :
- les enfants (y compris au stade de fœtus) car leur absorption digestive est plus importante que chez l'adulte et leur système nerveux est encore immature ; ainsi, chez les enfants, la fatigue, l'irritabilité, les troubles de l'humeur et du comportement, voire une baisse des facultés intellectuelles et un retard de croissance peuvent être dus à une intoxication par le plomb
- les personnes âgées qui, assez fortement exposées au cours de leur existence, libèrent le plomb accumulé dans leurs os

Les symptômes d'une intoxication faible mais régulière, par le plomb, étant assez peu évocateurs, il est recommandé, en cas de doutes, d'en parler à son médecin. Les risques pour la santé, notamment des enfants, ont conduit les pays de l'Union Européenne à abaisser la teneur maximales admissible en plomb dans l'eau du robinet de 25 µg/L (microgrammes par litre) autorisés actuellement à 10 µg/L en fin d'année 2013.

Conseil aux consommateurs desservis par un réseau contenant de éléments en plomb 1. lorsque l'eau froide a stagné dans les canalisations, ne l'utiliser, pour la boisson et la cuisson des aliments, qu'après quelques minutes d'écoulement ; vous éliminerez ainsi la plus grande partie des éléments métalliques dissous dans l'eau ; cette eau pourra notamment être conservée au réfrigérateur pour la boisson du lendemain ; afin de limiter les gaspillages, et chaque fois que possible, l'eau de purge peut servir pour une douche, une chasse d'eau, l'arrosage des plantes...
2. ne surtout pas utiliser l'eau chaude circulant dans des canalisations en plomb pour la préparation de boissons (café, thé...) la cuisson des aliments
3. pour les femmes enceintes et les enfants en bas âge il est conseillé de boire de l'eau embouteillée
4. bien régler et bien entretenir son adoucisseur d'eau pour éviter la dissolution du plomb des conduites en aval de l'appareil
5. ne pas mettre les appareils électriques à la terre sur les canalisations d'eau

Conséquences de la future teneur limite Pour respecter la future teneur maximale de 10 µg/L, le Conseil supérieur d'hygiène publique de France et l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments ont publié des avis indiquant que seule la suppression des canalisations en plomb permettra de garantir le respect de cette teneur 2013.
Le remplacement de canalisations en plomb du domaine public a déjà commencé dans bon nombre de communes, sans qu'il en soit de même dans le domaine privé.

Responsabilités Le propriétaire d'une habitation est responsable des dégradations de la qualité de l'eau directement liées à la nature ou à l'état de ces canalisations intérieures. Lorsqu'il est bailleur, il est tenu de délivrer un logement décent ; à ce titre, la nature et l'état des canalisations ne doivent présenter de risques pour la santé. Le locataire peut demander à son bailleur d'effectuer les travaux de mise en conformité des tuyaux dont il a la responsabilité.

Repérage des canalisations en plomb Pour connaître la nature des matériaux du branchement public il convient d'interroger le distributeur d'eau. Pour la partie privée, le propriétaire d'une habitation ancienne peut faire appel à un professionnel (plombier, bureau de contrôle...), lequel pourra utilement se référer a la norme AFNOR (NF P 41-021).

Les matériaux de remplacement du plomb Les matériaux utilisés en distribution d'eau font l'objet d'une réglementation plus contraignante depuis 1997 (notamment, arrêté interministériel du 29 mai 1997 modifié), consultable sur le site : www.sante.gouv.fr, rubrique : "thèmes, accédez à tous les dossiers", "eau" puis "matériaux entrant au contact de l'eau". En résumé, les fabricants doivent prouver l'innocuité de leurs matériaux et les opérateurs (revendeurs, plombiers...) doivent s'assurer, auprès de leurs fournisseurs, que les produits livrés sont conformes à la réglementation.

Les aides financières Les travaux de remplacement effectués par un professionnel peuvent bénéficier d'un taux réduit de TVA (5,5 %) selon les règles en vigueur. L'ANAH peut accorder les subventions aux propriétaires bailleurs (sans conditions de ressources) [renseignements auprès de la Direction Départementale de l'Equipement ou consultation du site www.anah.fr]. De plus, pour les propriétaires bailleurs, les frais de repérage des canalisations en plomb constituent des dépenses d'entretien et les frais de leur remplacement, des dépenses d'amélioration. Ces dépenses sont déductibles lors de la détermination des revenus fonciers.



Alcoolisme

En difficulté avec l'alcool, contactez :
CROIX BLEUE SECTION DE LONGWY
DUBANOWSKI Hervé
TEL : 03.82.26.16.89
Réunion les vendredis tous les 15 jours à partir de 20h30 à la MAIRIE DE LONGWY salle Petitier.



Cancers féminins

Symphonie est une association lorraine soutenue par le comité54 de la Ligue contre le Cancer, au service des femmes, pendant et après leur cancer.
L'association souhaite avec l’aide de professionnels, favoriser l’information et la prise en charge des cancers féminins. L’antenne du Pays-Haut est hébergée dans une salle de la mairie d’Arrancy sur Crusnes.
Symphonie propose des réunions thématiques et des rencontres amicales.
Chantal Beck, Présidente
06 26 32 63 01
www.association-symphonie.com



Monoxyde de carbone

Le monoxyde de carbone est un gaz toxique qui touche chaque année plus d'un millier de foyers, causant une centaine de décès. Très difficile à détecter car il est inodore, invisible et non irritant, il provient essentiellement du mauvais fonctionnement d'un appareil ou d'un moteur à combustion (ex : chaudières, chauffe-eau, poêles et cuisinières, cheminées...).

Comment éviter les intoxications ? - avant l'hiver, faites systématiquement intervenir un professionnel qualifié pour contrôler vos installations
- veillez toute l'année à une bonne ventilation de votre logement : aérez votre logement tous les jours et n'obstruez jamais les entrées et sorties d'air (grilles d'aération)
- veillez à une utilisation appropriée des appareils à combustion
- si vous devez installer de nouveaux appareils à combustion (groupes électrogènes et appareils à gaz notamment), ne les placez jamais dans un lieu fermé (maison, cave, garage...) et assurez-vous de leur bonne installation et fonctionnement avant leur mise en service.

Que faire si on soupçonne une intoxication ? Symptômes : Maux de têtes, nausées, malaises et vomissements...
Dans ce cas :
- aérez immédiatement les locaux
- arrêtez si possible les appareils à combustion
- évacuez au plus vite les locaux et bâtiments
- appelez les secours
o 112 : Numéro unique d'urgence européen
o 18 : Sapeurs Pompiers
o 15 : Samu
- ne réintégrez pas les lieux avant d'avoir reçu l'avis d'un professionnel du chauffage ou des Sapeurs Pompiers.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site :
www.inpes.sante.fr ou www.prevention-maison.fr